Guy Hoquet Québec · Immobilier · Montréal

La plateforme de la première agence nord-américaine de Guy Hoquet

La plateforme bilingue de la première agence nord-américaine de Guy Hoquet : ateliers de stratégie, WordPress allégé avec ses propres modules et jumelage de courtiers par IA, en ligne depuis avril 2026.

Page d’accueil de la plateforme immobilière Guy Hoquet Québec, à Montréal : la barre de recherche pour acheter, louer, estimer et vendre, sur une photo d’immeuble montréalais.

Guy Hoquet l’Immobilier est le troisième réseau d’agences immobilières en France : environ 520 agences et 3 200 collaborateurs, bâtis sur trente ans. En avril 2026, le réseau a ouvert sa première agence en Amérique du Nord, sur le Plateau Mont-Royal à Montréal. Ses deux fondateurs comptent chacun plus d’une décennie dans le marché montréalais. AetherWorks a conçu et construit la plateforme bilingue de l’agence en trois mois, du premier atelier de stratégie jusqu’à la mise en production.

La situation

Ce que les fondateurs demandaient, en condensé : une plateforme que leur propre équipe pourrait gérer et faire grandir sans passer par un développeur. Elle devait fonctionner aussi bien en français qu’en anglais, et porter la marque du réseau en parlant au marché montréalais. Elle devait aussi faire plus qu’une brochure, à commencer par mettre un client potentiel devant le bon courtier.

Les décisions

Les premières semaines sont allées à la stratégie. En atelier avec les fondateurs, nous avons défini les personas que l’agence allait servir, du premier acheteur stressé à l’investisseur aguerri. Nous avons ensuite examiné comment les agences établies de Montréal s’adressent à chacun d’eux. Ces séances ont fixé la structure du site, son ton dans les deux langues et la place de chaque courtier dans le parcours du visiteur.

La plateforme tourne sur WordPress, conservé pour que l’équipe travaille dans un gestionnaire de contenu qu’elle connaît déjà. Les extensions externes ont été limitées à une poignée. Les fonctions dont l’agence dépend ont été écrites par nous. Trois modules portent l’agence : un espace courtier derrière une connexion, une synchronisation automatique avec le réseau en France et un jumelage de courtiers par IA. L’agence possède des outils écrits pour elle et peut ajouter des courtiers, des bureaux et des régions sans reconstruction.

Au Québec, les inscriptions passent par Centris, le système provincial avec lequel les courtiers travaillent. L’expérience d’inscriptions a été construite à l’intérieur de ses règles, pour que le site de l’agence se comporte comme une partie du système provincial.

Le jumelage au cœur du site interroge le client potentiel sur sa situation plutôt que sur ses filtres. Il l’achemine ensuite vers le courtier qui lui convient le mieux. Il a été conçu et construit en français et en anglais en même temps.

Un premier acheteur stressé et un investisseur aguerri ne devraient pas atterrir sur le même bureau. Pour une agence qui ouvre, ce genre d’erreur coûte cher.

Nicolas Santos, AetherWorks

Ce qui a été livré

Une plateforme bilingue à quebec.guy-hoquet.com : la recherche pour acheter, louer, estimer et vendre, et les inscriptions au pas de Centris. Des fiches de courtiers écrites pour être lues par un client, et le jumelage au centre. Derrière la connexion, un espace où chaque courtier gère sa propre présence sur le site. Chaque page a été structurée pour les moteurs de recherche et pour les assistants d’IA qu’on consulte avant d’appeler une agence. Des titres clairs, des données structurées, une page par question. Sur Lighthouse, le site dépasse 90 en performance, en référencement et en accessibilité, un niveau que peu de sites WordPress atteignent.

Ce qui s’est passé ensuite

La plateforme est entrée en service avec l’ouverture de l’agence en avril 2026 et tourne en production depuis. L’équipe publie ses pages, modifie ses contenus et intègre ses courtiers sans développeur. Le mandat a duré trois mois, de la stratégie à la production, livré de bout en bout par le fondateur du studio.

Commencez par une Découverte.

Deux phrases suffisent. Voici ce qui se passe ensuite.

  1. Maintenant Vous écrivez, en français ou en anglais : ce que fait l’entreprise et ce qui accroche.
  2. En un jour ouvrable Une réponse écrite de Nicolas, la personne qui construirait le produit.
  3. Cette semaine Un court appel. Si ce n’est pas pour nous, on le dit, avec une piste ailleurs.
  4. Une à deux semaines La Découverte : une spécification écrite, une soumission ferme, une date. À vous, quoi que vous décidiez.